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Du BCG pour Kara ? Mais ils se sont plantés d'une lettre, les malheureux !!
Je suis bien contente d'avoir déjà accouché, mais perso, je pense que j'aurais simplement refusé.
Tandis qu’en France on s’inquiète, ici par exemple, des adjuvants employés dans les vaccins H1N1, aux Etats-Unis on regrette… d’avoir trop vite renoncé à ces adjuvants. C’est-à-dire, pour ceux qui ne s’en seraient pas encore inquiétés, des substances comme le squalène qui permettent de produire plus de vaccins avec moins d’antigènes. Les vaccins “adjuvantés” commercialisés en Europe ne requièrent que 3,75 microgrammes d’antigènes, quand il en faut 15 microgrammes pour un vaccin américain. Depuis une campagne de vaccination malheureuse en 1976, qui avait entraîné un nombre élevé de syndrome Guillain-Barré, les Etats-Unis sont très réfractaires à tout adjuvant dans les vaccins. Au printemps dernier, l’administration Obama a exigé que les vaccins H1N1 utilisés aux Etats-Unis soient produits sans, et vendus aussi par seringues d’une seule dose, pour éviter l’emploi de conservateurs. En Europe, on estime généralement pouvoir prendre le risque des adjuvants et du thiomersal, un conservateur à base de mercure utilisé dans les flacons de plusieurs doses.Aux Etats-Unis, les listes d’attente et les queues devant les cliniques s’allongent donc pour obtenir ce fameux vaccin contre la grippe A et les reproches commencent à pleuvoir contre l’administration Obama pour n’avoir pas su correctement approvisionner l’Amérique. Dans les centres de vaccination américains, comme ici en Californie, des femmes prétendent être enceintes pour être considérées comme prioritaires, tandis que des personnes âgées sont renvoyées chez elles, priées d’attendre que les plus jeunes aient d’abord été vaccinés…Le problème est que les laboratoires sont trop lents à produire le vaccin, fait valoir le gouvernement américain, indiquant n’avoir encore reçu que 11 millions de doses sur les 30 millions commandées pour fin octobre. Tandis que la pénurie s’installe, les laboratoires renvoient pourtant la balle sur “les excès de précaution” du gouvernement américain. L’administration Obama a fait preuve d’une “prudence extrême” qui s’avère aujourd’hui déraisonnable, déplore ainsi le docteur Scott Gottlieb dans le Wall Street Journal. Sur ce point, ce docteur vante même l’approche européenne, compliment trop rare pour ne pas être rapporté: “La stratégie européenne consistant à avoir des adjuvants pré-approuvés, dans des prototypes de vaccins, était intelligente. Nous devrions l’adopter”.
PrévalenceEnviron 90 % des adultes dans le monde ont déjà eu la varicelle. Ils sont donc porteurs du virus varicelle zona. Environ 20 % d’entre eux seront atteints de zona au cours de leur vie.ÉvolutionEn l’absence de traitement, les lésions du zona durent en moyenne trois semaines. La plupart du temps, une seule crise de zona survient. Toutefois, il arrive que le virus zona-varicelle se réactive à plusieurs reprises. C’est ce qui se produit dans le cas d’environ 1 % des personnes atteintes.Complications possiblesLa douleur persiste parfois après la guérison des lésions cutanées : c’est la névralgie post-zona. On compare cette douleur à celle d’une sciatique. Les personnes qui en souffrent disent qu’elles ressentent de véritables « décharges électriques ». La chaleur, le froid, le simple frottement d’un vêtement sur la peau ou le souffle du vent peuvent devenir insupportables. La douleur peut durer des semaines ou des mois. Parfois, elle ne cesse jamais.Le risque de névralgie post-zona s’accroît avec l’âge. Ainsi, selon une étude menée en Islande auprès de 421 personnes, 9 % des personnes âgées de 60 ans et plus ressentaient des douleurs trois mois après une première crise de zona, contre 18 % des personnes âgées de 70 ans et plus. La névralgie post-zona serait causée par l’endommagement de fibres nerveuses, qui se mettent à envoyer de manière confuse des messages de douleur au cerveau. D’autres types de complications peuvent survenir, mais elles sont rares : des problèmes oculaires (voire la cécité), une paralysie du visage, une méningite non infectieuse ou une encéphalite.