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(pour que tous les enfants soient vaccinés et héradiquer la maladie en France)
(…)A part ça, je me demande pourquoi la France a commandé bien plus de dose, qu'il n'y a d'habitant ? A part pour enrichir les labos, bien sûr.
Et sinon, personnellement je déteste les piqures et je suis un ours qui ne sort pas souvent de chez lui, alors les risques...
(…) Si je choppe la grippe A et que je trépasse, et bien tant pis ! Il faut bien mourrir un jour.
Le voile est levé. Presque totalement. L'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) a rendu accessibles, vendredi 30 octobre, trois des quatre contrats de commande de vaccins contre la grippe A (H1N1). Le député socialiste Gérard Bapt, qui avait reproché, la veille, à la ministre de la santé un manque de transparence sur ces contrats (Le Monde du 30 octobre) a indiqué, le même jour, que "la façon dont l'Eprus a répondu à la commande de l'Etat" lui paraissait "régulière". La question la plus épineuse reste cependant l'étendue de la protection juridique conférée aux fabricants de vaccins.L'Eprus a ainsi donné suite à l'avis favorable rendu le 8 octobre par la Commission d'accès aux documents administratifs saisie par des journalistes de l'hebdomadaire Le Point après le refus de l'établissement public de leur communiquer les contrats. Celui signé avec le laboratoire américain Baxter n'a pas été rendu public en raison d'une clause de confidentialité. "En l'absence de consentement préalable écrit du laboratoire tel que prévu dans l'article 17 du marché, aucun élément ne paraît être communicable", indique l'Eprus.CONTROVERSESLe contrat avec Baxter porte sur 50 000 doses de vaccin produit sur culture cellulaire et donc injectable aux personnes allergiques à l'oeuf, contrairement aux vaccins classiques. Il comprendrait aussi, selon nos informations, l'achat de plus de 100 000 doses d'un vaccin contre la méningite produit par Baxter.Pour les marchés passés avec Novartis (16 millions de doses), Sanofi Aventis (28 millions de doses) et GSK (50 millions de doses), le degré de divulgation varie pour les documents transmis au Monde. "Les informations couvertes par le secret industriel et commercial ont été occultées", fait savoir l'Eprus pour les deux premiers contrats. Dans le cas de celui le liant à GSK, seules les annexes - et encore caviardées - ont été communiquées. Elles sont les seules à figurer sur la "liste verte" et non la "liste rouge " soumise à la confidentialité. Exit le reste du document, y compris "toutes les données concernant la pharmacovigilance", pour peu qu'elles n'interfèrent pas avec les obligations légales des "autorités locales compétentes".Pas plus que dans les autres documents rendus publics par l'Eprus n'apparaissent les prix. Ceux-ci ont pourtant déjà été indiqués par le ministère de la santé : de 6,25 euros, pour le moins cher (Sanofi Aventis) à 10 euros pour celui de Baxter.La question de l'étendue de la responsabilité des fabricants en cas d'incident lié à leur produit est particulièrement sensible, surtout dans un climat où l'innocuité des nouveaux vaccins a été au coeur de polémiques. Aux Etats-Unis, la ministre de la santé Kathleen Sebelius a signé cet été un texte par lequel les fabricants sont protégés contre la menace d'éventuelles poursuites judiciaires et d'indemnités à payer en cas d'effets indésirables survenant chez des personnes vaccinées contre le virus A (H1N1) (Le Monde du 16 septembre)."Nous avons refusé d'intégrer dans les contrats une clause que l'on ne peut qualifier que de "scélérate", exonérant totalement - hormis faute manifeste - les industriels", indique l'entourage de Roselyne Bachelot-Narquin. Les quatre contrats comportent une "clause de responsabilité". Elle rappelle que "le titulaire (du marché) est, en principe, responsable du fait des produits défectueux".Dans le cas où le vaccin ne comporte pas de défaut et est conforme aux spécifications de son autorisation de mise sur le marché, "considérant les circonstances exceptionnelles", l'Etat "s'engage à garantir le titulaire contre les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire" qui pourraient être engagées contre lui dans le cadre de la vaccination.Au ministère de la santé, l'entourage de Mme Bachelot indique qu'en l'absence de faute, la survenue d'éventuels effets indésirables connus, comme ceux figurant dans l'autorisation de mise sur le marché, entrerait dans le cadre des accidents médicaux. Ceux-ci peuvent donner lieu à un recours auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam). La situation est plus floue s'agissant d'effets indésirables inattendus.L'engagement de l'Etat, tel que le reconnaissent ces quatre contrats, va plus loin et offre une protection plus étendue que les dispositions prévues à l'article L 3 131 du code de la santé publique en cas de "menaces sanitaires graves", indiquent plusieurs juristes interrogés par Le Monde.La sensibilité du sujet laisse supposer que les premières manifestations pathologiques imputées, à tort ou à raison, à la vaccination contre le virus grippal A (H1N1) risquent de donner lieu à des controverses et des procédures judiciaires. L'histoire a montré que les controverses en la matière pouvaient durer des années.Paul BenkimounQuoteL'OMS assure qu'une dose de vaccin suffitLe virus de la grippe A (H1N1) a tué au moins 5 700 personnes dans le monde, faisant un bond de 14 % en une semaine. Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié, vendredi 30 octobre, le continent américain reste le plus durement touché avec 4 175 décès avérés (+ 636 en une semaine).Les experts de l'OMS ont aussi confirmé l'efficacité d'une seule dose de vaccin pour se prémunir contre la grippe A (H1N1). Les vaccins contre le virus pandémique sont sûrs, peuvent être administrés aux femmes enceintes et même être associés aux vaccins contre la grippe saisonnière, ont encore assuré les experts.
L'OMS assure qu'une dose de vaccin suffitLe virus de la grippe A (H1N1) a tué au moins 5 700 personnes dans le monde, faisant un bond de 14 % en une semaine. Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié, vendredi 30 octobre, le continent américain reste le plus durement touché avec 4 175 décès avérés (+ 636 en une semaine).Les experts de l'OMS ont aussi confirmé l'efficacité d'une seule dose de vaccin pour se prémunir contre la grippe A (H1N1). Les vaccins contre le virus pandémique sont sûrs, peuvent être administrés aux femmes enceintes et même être associés aux vaccins contre la grippe saisonnière, ont encore assuré les experts.
QuoteEt sinon, personnellement je déteste les piqures et je suis un ours qui ne sort pas souvent de chez lui, alors les risques...Moi ce sont les prises de sang. Mais les piqûres no problemo.Quote(…) Si je choppe la grippe A et que je trépasse, et bien tant pis ! Il faut bien mourrir un jour. Je sais que c'est dit sur le ton de la boutade, et de plus je n'ai pas l'envie d'ouvrir le débat là-dessus, du moins pas ce soir. Alors je ne te vise pas en particulier mais à la reflexion je trouve que ce genre de discours un peu narcissique. Se faire vacciner pour éviter de contracter la maladie, c'est aussi contribuer à endiguer la propagation du virus pour éviter d'autres que soi tombent malades. Dans les maladies infectieuses nous avons clairement une responsabilité vis-à-vis de la communauté de l'anneau.
Je trouve plutôt marrant de voir la "panique" aux USA. On compare vraiment cette grippe A, au fléau ultime qui va éradiquer la race humaine. Il faut arrêter la parano !
L'EPAD ?
Les procès de la Chiraquie ?
Les fichiers ethno-machin chez Adecco ?
Les 39% de popularité de Sarko ?
Les afghans dans l'avion ?
La journée de l'activité sportive (bwaha, et pourquoi pas la journée de la baise aussi ?) ?
Les Thaï de "Bonsoâr" ?
Un cas «probable» de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, a été signalé mardi «dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination de la grippe A», sous une forme modérée qui a «évolué favorablement», a fait savoir ce jeudi le ministère de la Santé.Le syndrome Guillain-Barré, maladie rare touchant les nerfs et qui se traduit par une paralysie rapide, est brandie comme effet secondaire possible par certains déctracteurs du vaccin anti-grippe A. «L’origine n’a pas été établie», souligne le ministère, qui rappelle que «chaque année en France, 1700 à 1800 cas de syndrome de Guillain-Barré donnent lieu à une hospitalisation, soit 5 par jour. Dans la plupart des cas, la survenue d’un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe.» «La récupération est le plus souvent complète mais environ 5% des patients décèdent et environ 10% conservent des séquelles motrices», selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).«L'association entre la vaccination antigrippale et l'apparition d'un syndrome de Guillain-Barré a été évoquée pour la première fois en 1976 aux Etats-Unis» lors d'une campagne de vaccination, indique l'Afssaps, qui souligne que les expertises réalisées par la suite non pas permis d'établir un lien «de façon certaine». En revanche, la grippe peut être considérée comme un des facteurs de risque possible: le risque avéré de Guillain-Barré découlant de la grippe semble très supérieur au risque incertain de la survenue de ce syndrome du fait de la vaccination, conclut l'Afssaps.«L’attribution d’un syndrome de Guillain-Barré à une vaccination nécessite une expertise approfondie», insiste le communiqué du ministère, rappelant que la ministre Roselyne Bachelot «s’est engagée à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A(H1N1)».