Author Topic: Revue de Presse  (Read 110660 times)

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Offline Yeo Wren

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Incarcérée pour une fellation librement consentie
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En 1997, à 17 ans, elle était surprise en train de faire une fellation à un copain de classe, qui, trois semaines plus tard, allait avoir 16 ans.
Il était donc mineur, et Wendy a été condamnée à 5 ans de sursis avec mise à l’épreuve pour sodomie (qui, dans le droit américain, désigne tout acte sexuel n’impliquant pas de procréation), et fichée au registre des délinquants sexuels.
En 1998, la Cour suprême américaine, modifiait la loi afin d’autoriser les fellations (qui étaient interdites, même entre époux), mais son effet n’est pas rétroactif, et Wendy continue d’être fichée.
Le fichier est accessible sur l’internet afin que tout un chacun puisse identifier les délinquants sexuels de son quartier. Mais sa fiche ne mentionne que la “sodomie“, sans plus de précisions.
Elle n’a pas le droit d’habiter ni de travailler à moins de 300 mètres de tout endroit susceptible d’accueillir des enfants (écoles, parcs, bibliothèques, piscines…).
L’an passé, un juge a découvert que l’église du quartier où elle avait acheté une maison avec son mari accueillait occasionnellement une garderie.
Wendy a été contrainte de déménager, son mari a perdu son emploi dans la foulée. Le prêt ayant été pris au nom de son mari, ils ont depuis été autorisé à y revenir, à titre temporaire.
Fin août, lors d’une ronde de routine, la police s’est aperçue que Wendy n’y habitait plus, et a lancé un mandat d’arrêt.
Le 24 août, des policiers l’ont interpellé au domicile de sa mère.
Faute de pouvoir réunir les 10 000$ de caution, elle reste incarcérée.

Sa fiche, qui indiquait qu’elle n’était pas incarcérée lorsque j’avais écrit mon article cet été, a depuis été mise à jour : “INCARCERATED: YES
ADDRESS: ***INCARCERATED***.

Il y a quelques années, pour avoir raté quelques rendez-vous, et donc pas scrupuleusement respecté les conditions de son sursis, elle avait déjà passé plus d’un an en prison.
Pour n’avoir pas déclaré aux policiers qu’elle était repartie habiter chez sa mère, Wendy Whitaker risque aujourd’hui entre 10 (”au moins“) et 30 ans (”pas plus“) de prison…
Limite la peine de mort elle méritait je trouve, quoique encore faut-il arriver à tuer les condamnés correctement, ce qui est moins évident qu'on pourrait le penser…

Le supplice d'un condamné à mort dans l'Ohio
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Un condamné à mort qui finit par aider le personnel d'un pénitencier à lui trouver une veine pour recevoir la dose fatale : la scène, surréaliste, a bien eu lieu mardi dans la prison de Lucasville, dans l'Ohio. Il est deux heures du matin, quand l'équipe médicale de l'établissement commence à procéder à la mise à mort de Romell Broom, un détenu noir de 53 ans, condamné à la peine capitale, pour le viol et le meurtre de Tryna Middleton, 14 ans en 1984. La prison a alors déjà quatre heures de retard sur l'horaire prévu, à cause des derniers appels rejetés. Pendant plus d'une heure et demie, les médecins tentent de lui trouver une veine, à même de recevoir la triple injection mortelle par voie intraveineuse. «Notre équipe a tenté à plusieurs reprises de trouver un point d'accès, malheureusement ces points d'accès n'étaient pas utilisables», explique Julie Walburn, porte-parole de la prison de Lucasville.
Au bout de ce temps interminable, Romell Broom, qui clame son innocence depuis vingt-cinq ans, décide lui-même d'aider le personnel à en finir, en tentant de faire ressortir ses veines par tous les moyens. Le détenu a fait preuve d'une «grande coopération», dira plus tard la prison. Les techniciens finissent par en trouver une, mais échouent une nouvelle fois à procéder à l'injection. Sous la pression, Romell Broom craque et se met à pleurer, mais refuse de faire une pause, comme le lui proposent les médecins. Le directeur de la prison insiste.
A 3h20, l'équipe médicale procède à une nouvelle tentative, cette fois, dans les jambes du détenu, et réessaient cinq minutes plus tard sur son bras. Vers 4 heures, le directeur de la prison estime qu'il est temps de demander un délai au gouverneur de l'Etat, le démocrate Ted Strickland. Légalement, l'équipe chargée de l'exécution a pourtant le droit d'essayer aussi longtemps que nécessaire. Ce n'est qu'après plus de deux heures et demie de calvaire que Romell Broom obtient un sursis d'une semaine et retrouve le couloir de la mort. Une première dans l'Etat depuis la reprise des exécutions en 1999, après un moratoire de 36 ans. A charge à l'équipe médicale pendant ce temps de consulter «plusieurs personnes» sur la façon de procéder à l'exécution. Contrairement à plusieurs autres Etats, l'Ohio ne dispose d'aucune méthode alternative d'exécution. (…)
En avril 2008, la Cour suprême américaine avait estimé que l'injection létale ne constituait pas «un châtiment cruel», ouvrant la voie à une reprise de ce type d'exécutions, suspendues pendant six mois.
Par le passé, un seul condamné à mort a vécu deux procédures d'exécutions : en 1947, Willie Francis, un jeune noir de dix-huit ans, réchappe à une chaise électrique itinérante défectueuse. «Ça ne me tue pas !», aurait-il crié. La Cour suprême rejettera finalement son appel et le jeune homme sera exécuté un an plus tard.
Autant je trouve qu'on a tôt fait de verser dans l'anti-américanisme primaire en France, autant je trouve parfois ce pays vraiment « délicieux ».   :ph34r:

Comment le virus H1N1 tue de jeunes adultes sains
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• Comment meurt-on d'une grippe A (H1N1) ?
Chez le sujet sain, les complications de la grippe sont surtout d'ordre pulmonaire. Le virus peut induire des pneumonies, avec risque de détresses respiratoires aiguës. «Elles nécessitent une réanimation lourde, comme l'ont décrit nos collègues en Australie et en Nouvelle-Zélande» , précise le Pr Jean-Philippe Derenne, pneumologue et coauteur de l'ouvrage Grippe A (H1N1). Tout savoir, comment s'en prémunir, à paraître le 23 septembre chez Fayard. Une étude britannique confirme que le virus pandémique H1N1 est capable d'infecter profondément les cellules pulmonaires, contrairement à celui d'une grippe saisonnière, qui se fixe surtout sur les voies aériennes supérieures (nez, gorge). La grippe A (H1N1) peut aussi se doubler d'une pneumonie bactérienne, notamment à pneumocoques, potentiellement mortelle malgré les antibiotiques.
• Les formes graves sont-elles propres au H1N1 ?
«Toutes les grippes peuvent engendrer des formes graves chez des individus en pleine santé, rappelle le Pr Claude Hannoun, virologue, auteur de La Grippe, ennemie intime (Éd. Balland). Ces complications sont rares dans les épidémies saisonnières, plus habituelles lors des pandémies.» Tous les virus pandémiques n'ont cependant pas la même gravité pour les poumons. «Les pneumopathies virales ont été plus fréquentes en 1918 et en 1957 qu'en 1968, poursuit le Pr Hannoun. Le H1N1 de 2009 semble être dans la fourchette haute.» De façon exceptionnelle, ces virus pandémiques sont aussi susceptibles d'entraîner la mort par atteinte cérébrale (encéphalite). (…)
• Les personnes âgées sont-elles réellement moins vulnérables au virus ?
Depuis le début de la pandémie, les seniors semblent relativement épargnés, peut-être immunisés par la rencontre dans les années 1948-1950 avec une souche de virus grippal proche du H1N1 actuel. Les plus de 60 ans ne représentent que 12 % des cas mortels, selon une étude sur les 684 premiers cas fatals. En l'absence de facteur de risque, le Haut Conseil de santé publique ne les juge pas prioritaires pour le vaccin contre le H1N1. «La distribution d'âge des cas de cette grippe pandémique (…) est très voisine de celle des cas de grippe saisonnière», note cependant sur son blog le Pr Antoine Flahault. Ce spécialiste, coauteur du livre A (H1N1) Journal de la pandémie (Plon), rappelle aussi que, dans la forme saisonnière, l'origine grippale est rarement notifiée sur les certificats de décès de personnes âgées.
Hortefeux: le deuxième degré d'un second couteau
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"Brice Hortefeux a de l'humour" certifie Fadela Amara qui parle en connaisseuse. Oui, mais un humour très suspect qui n'est pas digne d'un homme d'Etat, protestent, dans les rangs de la majorité, les nombreux détracteurs du ministre.

Faisant référence à leurs origines auvergnates communes, le ministre de l'Intérieur avait dit de Fadela Amara: "C'est une compatriote –comme ce n'est pas forcément évident, je le précise". La secrétaire d'Etat jure qu'elle a trouvé ça drôle.

Des bonnes blagues de ce genre, Hortefeux en sort plusieurs par semaine. Ces jours-ci les informateurs se manifestent spontanément pour compléter le florilège. Il y en a pour tout le monde: les juifs et les arabes, les cathos et les homos. Le ressort comique est à peu près toujours le même: un tel est black, beur ou juif, mais il est "quand même" sympa, mais je le reçois "quand même" dans mon bureau.
A l'UMP et dans les ministères, on ne se prive pas, sous couvert d'anonymat, d'enfoncer le protégé de Sarkozy. Le deuxième degré, c'est sa deuxième nature, nous explique-t-on. Hortefeux en use et en abuse. C'est sa manière à lui d'affirmer son pouvoir. Il cultive cette nonchalante causticité dont il semble croire qu'elle est le privilège des puissants.
Moi, Brice Hortefeux, je suis désormais chez moi dans les palais de la République. A l'aise, décontracté. Le protocole, les belles manières, je laisse ça mes huissiers et collaborateurs. Moi, l'intime de"Nicolas", je suis intouchable. Et je le montre en faisant étalage de ma grande liberté de parole. Mes visiteurs sont bluffés.
Le problème, c'est que ces bonnes blagues rappellent  à s'y méprendre celles qu'on peut entendre dans les cénacles franchouillards et lepénistes.  Et le visiteur finit par se demander si, sous couvert de "deuxième degré", Brice Hortefeux ne donne pas à voir sa vraie nature.
C'est en tout cas la conviction de certains cadres UMP issus de l'immigration. Ceux qui n'ont pas apprécié que Fadela Amara vole au secours du ministre auvergnat. "C'est une collabo", dit d'elle une élue UMP.
Rachida Dati et  Rama Yade ont paru assez insensibles à l'humour du premier flic de France.
Dimanche, lors du meeting de lancement de la campagne régionale, quand Xavier Bertrand s'est exclamé: "Nous apportons notre soutien à Brice Hortefeux!", la secrétaire d'Etat aux Sports est restée immobile tandis qu'à ses côtés Chantal Jouanno, Valérie Pécresse, Roger Karoutchi et Jean-François Copé applaudissaient ostensiblement. Rama Yade n'a décidément aucun sens de l'humour. En mars dernier, alors qu'elle montait dans l'avion pour participer à la tournée africaine de Sarkozy, Hortefeux lui avait glissé: "Tu pars avec nous et c'est bien, mais tu pourrais aussi ne pas revenir". Rigolo, non?
Quand à Rachida Dati, elle vient de prononcer sur RTL les paroles suivantes:
«Il faut tourner la page, ça a été sans doute une maladresse, je ne suis pas d’accord pour dire que c’est de l’humour, le racisme, ce n’est pas de l’humour. Il en a tiré les conséquences puisqu’il les a regrettés, tout ça est derrière nous maintenant.»
Assassin.
.
Une élue UMP nous confie sa satisfaction: "Grâce à Internet, l'omerta médiatico-politique est enfin brisée". Selon elle, la presse protège en Hortefeux un précieux informateur. Elle s'emporte contre "l'arrogance" du ministre de l'Intérieur: "tout gonflé de son pouvoir, il est fier de lancer quelques blagues avant de remonter dans sa voiture blindée. Mais c'est qui, Hortefeux? Il n'a jamais rien fait. Il n'a pas de métier, il n'a jamais été élu sur son nom. Pendant trente ans, il est resté dans l'ombre de Sarkozy".
Voilà Brice, le blagueur, habillé pour l'hiver.
L'affaire Hortefeux met Internet au banc des accusés
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Haro sur Internet et Daily Motion! Après la publication par Lemonde.fr d'une vidéo montrant le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux se laissant aller à proférer une blague jugée raciste, des membres du gouvernement, des parlementaires et un conseiller à l'Elysée ont pointé du doigt Internet comme étant la source de nouvelles dérives en matière d'information. Souvent sans beaucoup de nuances.

Jean-François Copé, "Internet est un danger pour la démocratie". "Je crains que si l'on met sur un pied d'égalité des images comme celles-ci, dont je persiste à dire qu'elles sont sorties de leur contexte, avec d'authentiques reportages, il y a un vrai risque de discrédit pour (la profession de journaliste)", affirmait le député, vendredi 11 septembre, sur France Inter. Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, parle de "transparence absolue" qui est "le début du totalitarisme". (…)
Et si nous demandions de l'aide à la Chine pour le contrôle d'Internet, z'ont l'air d'être à la pointe sur le sujet. J'suis sûr que nous avons beaucoup à apprendre d'eux.  :niark:

Un Ben Laden affaibli s'adresse au «peuple américain»
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Le dernier message d'Oussama Ben Laden, diffusé par le site As-Sahab, traduit selon plusieurs analystes un changement de ton du leader d'Al Qaeda, affaibli et à la recherche d'une porte de sortie. D'après le centre américain de recherche sur le terrorisme Intel Center, qui retranscrit le message audio de Ben Laden, ce dernier a invité les Américains à faire pression sur la Maison Blanche pour qu'elle mette fin aux guerres en Irak et en Afghanistan.(…)
Obama qualifié d'«opprimé»
«Le nouveau message de Ben Laden traduit un véritable changement (...) il ne comporte pas de menaces et cherche à justifier les attaques du 11 septembre», estime Diaa Rachwane, l'un des meilleurs analystes arabes en matière de terrorisme. «Pas une seule fois dans ce message, et contrairement à son habitude, Ben Laden n'a mentionné les martyrs qui ont mené les attaques du 11 septembre et ne les a salués», relève le directeur adjoint du centre al-Ahram pour les études stratégiques et politiques.
Un autre aspect du discours a retenu l'attention de Diaa Rachwane. Ben Laden qualifie en effet le président américain Barack Obama «d'opprimé» n'ayant pas le pouvoir de changer le cours des guerres et le présente comme un otage des néo-conservateurs et «des groupes de pression et notamment du lobby juif».
Réseau démantelé
«Pour la première fois également, Ben Laden parle positivement de trois présidents américains», détaille Diaa Rachwane: «Obama dont il mentionne le discours adressé au monde arabe depuis Le Caire le 3 juin, Jimmy Carter dont il relève l'attitude à l'égard des Palestiniens, et John Kennedy (assassiné en 1963) en affirmant qu'Obama connaîtra le même sort s'il suit une politique différente de celle des néo-conservateurs».
L'analyste saoudien Anouar Eshki, chef du centre des études stratégiques et légales basé à Djeddah (ouest), est plus catégorique: «C'est la première fois que Ben Laden apparaît aussi faible», dit-il, précisant avoir connu le chef d'Al Qaeda du temps où il résidait en Arabie saoudite.
Il a estimé que le message de Ben Laden «montre qu'il se trouve dans une position difficile, surtout que, selon les informations en notre possession, son réseau commence à être démantelé dans les zones tribales pakistanaises en raison des coups durs qui lui ont été portés, alors que beaucoup de ses fidèles ont quitté le Pakistan pour le Yémen ou la Somalie». Pour l'analyste saoudien, le chef d'Al Qaeda «cherche une porte de sortie pour arrêter ses attaques».
Un jeune homme indemne après être passé sous un TGV
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Un jeune homme de 19 ans a échappé à la mort dimanche matin dans le Morbihan alors qu'il s'était endormi entre deux rails sur la voie empruntée par le TGV Quimper-Paris. Dimanche, vers 10H00, le conducteur du TGV Quimper-Paris aperçoit un homme sur la voie de chemin de fer, allongé sur le ventre entre deux rails, au lieu dit Caradec, en Saint-Nolff, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Vannes. Le conducteur parcourt encore 800 mètres avant de pouvoir s'arrêter. Quand il arrive à hauteur de l'homme, il constate que celui-ci est indemne et tente en vain de le réveiller. Arrivés sur les lieux, gendarmes et pompiers n'ont guère plus de succès. Soudain, le jeune homme ouvre un oeil et fait un doigt d'honneur à la petite foule qui l'entoure avant de replonger à nouveau dans les bras de Morphée. Agé de 19 ans, le jeune homme, originaire d'une commune proche de Lorient et qui était vraisemblablement ivre, a été emmené au centre hospitalier de Vannes et devra s'expliquer quand il aura retrouvé ses esprits, a indiqué la gendarmerie. Le jeune homme avait en poche un billet pour le festival de Saint-Nolff qui a rassemblé en plein champs quelque 20.000 personnes jusqu'aux premières heures de dimanche. Le trafic SNCF a été rétabli peu après 11H30
Elle lègue 280.000 euros à ses «petits chauffeurs»
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Une octogénaire de Dieppe, morte en mars 2008, a laissé sa fortune à tous les chauffeurs de bus de la ville, qui la transportaient, ainsi qu'à des infirmières. Chaque bénéficiaire recevra en moyenne 1500 euros.
Me Becu a mené l'enquête pendant dix-sept mois. Ce travail fini, il a envoyé début août un courrier à chacune des personnes mentionnées dans le testament, leur informant qu'elles étaient les légataires de près de 1500 euros chacune. Il a obtenu jusqu'à présent 120 réponses. «Certains ont peur d'avoir à payer quelque chose. Cela prendra encore plusieurs mois avant de boucler le dossier», estime-il.

Le geste de Jeannine Vromant a particulièrement touché le patron de Stradibus Dieppe et ses chauffeurs. Le directeur Benoît Rigaud avait été informé de ce don par la retraitée elle-même «il y a trois ou quatre ans de cela». Il avance une explication à cette prodigalité : «Ses références remontaient à plusieurs années. Cette dame a connu une époque où il n'y avait pas trop de stress, quasiment pas d'incivilités…» La disparition de la retraitée, qui offrait des chocolats aux conducteurs de bus, a attristé le personnel de Stradibus. «Nous avons été quelques semaines sans la revoir et c'est en recevant le courrier notarié que nous avons su qu'elle était décédée. Vraiment, ça nous a fait quelque chose», confie Benoît Rigaud. Un de ses employés se souvient : «Elle nous avait dit : «Vous aurez une surprise, mes petits chauffeurs, quand je ne serai plus là…»
.
Ça sera tout pour ce soir.  :sifflote:
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Offline Nao/Gilles

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Merci pour ces articles intéressants :)

Ben Laden qui s'assagit ?
Le mec qui dormait, il est passé sous le TGV ou pas ? L'article ne le dit pas...?
La pipe, c'est la vie ! (Oui bon je sors de mon dossier Kaamelott, hein...)
« Everyone knows rock attained perfection in 1974. It's a scientific fact. »

Offline Yeo Wren

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De rieng !  ;)
Si, si c'est dit… dans le titre. ^^
Dans l'article c'est implicite. Le conducteur ne se serait pas arrêté si le jeune homme avait été vu sur une autre voie que la sienne. Mais bien évidemment, il aurait prévenu à la radio.
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Offline Nao/Gilles

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Je comprends pas ton explication non plus..... :^^;:

Ouais je sais, "va lire l'article", tout ça... Mais ça sert à quoi que le William il se décarcasse, alors ? :P
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Offline Yeo Wren

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Gné ?  :huh:
Pourtant j'ai cité tout l'article, puisqu'il était très court. Donc tout est là.
Mon explication pour dire que lorsque un train « tape »* un humain, le conducteur doit arrêter le train et doit repérer le corps. Il le fait souvent avec le contrôleur. Donc il est bien passé dessus et non à côté par exemple.

* c'est le verbe qu'ils emploient en interne je crois.
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Offline Ryō

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    • Les affres de Ryô et Kaori
On en a entendu parler ici. Forcément, c'est pas hyper loin (Gilles, en très gros, on est au nord de Pontivy, Saint Nolff est au sud est). Il y a un gros festival à Saint Nolff, qui engrange du monde. Le gars était bourré, il a dormi là...normal.

Le train lui est passé dessus, il pourra s'en vanter auprès des gonzesses.



Pas sûr que ça lui soit d'une grande utilité... :^^;:
Assieds toi près d'un vieux Chêne,
Et compare le à la race humaine,
L'oxygène et l'ombre qu'il t'amène,
Méritent-ils les coups de Hache qui le saignent?


Un appendice ne sert pas forcément à rien. Chez moi, TOUS les appendices servent  :classe:

Citations: On est tous le con de quelqu'un d'autre!
Le gras, c'est la vie.
生 涯 一 書 生

Offline Nao/Gilles

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Bon ben c'est du délire... :mdr:
Je ne savais pas qu'il y avait de la place sous les voies du TGV pour placer un humain !
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Offline Yeo Wren

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Ah, bah mince ! Si la boîte coule, où est-ce que j'irai acheter mes sous-pulls ? Il ne manquerait plus que celle d'Azzedine Alaïa suive le même chemin pour que plus jamais, je ne puisse avoir la Classe Américaine. xD

Yamamoto dépose le bilan
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La maison de haute-couture japonaise Yohji Yamamoto, créée en 1972 par le designer du même nom, a annoncé aujourd'hui s'être déclarée en cessation de paiement auprès du tribunal de Tokyo, victime de la récession internationale.

Cette maison de renom, qui conçoit plusieurs gammes de vêtements de luxe sous les marques Yohji Yamamoto, Y's, Y's for men, etc. a vu son chiffre d'affaires chuter à cause de la crise économique.

Sa dette se monte à 6 milliards de yens (45 millions d'euros). Les activités de la société se poursuivront toutefois durant la période de redressement.
Posted on 9 October 2009 à 15h35

Pas de revues de presse en ce moment. Grosse, grosse flemme et peu d'envie de la faire. Je retiens souvent des trucs négatifs, intéressants, bons à savoir, mais négatifs quand même. Du coup je laisse les onglets ouverts quelque temps, puis je finis par les virer.
Cependant, je ne pouvais passer à coté de ça :
Serge Brunier prend tout l'Univers en une photo
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Ce matin, Libération publie sur près de deux pages une image extraordinaire. Résultat d'un travail de deux ans du journaliste, photographe et écrivain Serge Brunier, elle couvre tout le ciel vu de la Terre, on y voit près de 100 millions d'étoiles et des galaxies jusqu'à cent millions d'années lumière. Le tout réalisé avec un simple appareil photo Nikon D3 et un objectif de 50 mm !
C'est la première fois depuis l'invention de la photographie qu'un homme seul prend tout le ciel avec un seul appareil. C'est aussi, curieusement, le premier "survey" total - comme disent les astronomes, c'est à dire une couverture de l'ensemble du ciel - réalisé en numérique, avec des capteurs CCD. Réaliser une image complète du ciel représente un Graal d'astronome. Dès le 19ème siècle des tentatives menées avec les moyens de l'époque ont été menées. Mais elles ont la plupart du temps échoué en cours de route, même si de larges portions du ciel ont été couvertes. Depuis que les télescopes des astronomes professionnels sont dotés de CCD, il y a eu aussi des "survey", plus ou moins vastes, mais aucun ne fait la sphère totale du ciel, comme celui du Digital Sloan Survey. Parmi les projets actuels, se placent le LSST et le Pan-Starrs. Là aussi, le ciel n'est pas complet.

Cette image est visible sur le Net, sur le site de Serge Brunier, qui raconte en détail l'histoire de cette image-monde. On peut aussi la voir, en très grand, au casino de Monaco, où elle a été imprimée sur une bache rétroéclairée de 12 mètres de long sur 6 mètres de large. {ajout le 14 septembre : Et sur le site de l'ESO}
(…)
Brunier a aussi mis en ligne une vidéo montrant le ciel durant une nuit complète dans le désert d'Atacama.
24h in atacama
Je mokkori, pas vous ? On se croirait sur Mars, le bleu roi (paraît-il) venant ici remplacer le ciel saumon de la quatrième planète du système solaire.
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Voici le papier paru ce matin dans Libération. Et les pdf de l'article (page1, page2)

Un homme, une photo, un ciel. Le triptyque peut sembler mégalo, mais le fait est là, incontestable. Pour la première fois depuis l’invention de la photographie, un homme seul, Serge Brunier, a pris une photo de tout l’Univers tel qu’il apparaît de la Terre. Ce cliché vertigineux, de près d’un milliard de pixels et où l’on compte près de 100 millions d’étoiles, nécessite, pour révéler tous ses détails, d’être affiché sur 12 mètres de large et 6 de haut. C’est sur un tel format qu’il est exposé à Monaco. Sa version numérique, sur le Net, permet d’y zoomer à loisir.

Cette image-monde résulte de la passion de Serge Brunier, journaliste, écrivain et photographe spécialisé en astronomie. Ses images ont fait le tour du monde, et son nom est inscrit dans le ciel: les astronomes l’ont donné à un astéroïde. Mais que faire de vraiment spécial pour l’Année mondiale de l’Astronomie ?

«Au départ, raconte Brunier, j’ai proposé à l’ESO [Observatoire européen austral] de tirer un portrait de notre galaxie vue du désert d’Atacama, au Chili.» Puis, au fil de discussions, l’idée d’aller beaucoup plus loin, de donner à voir l’Univers tout entier, s’est imposée.«Bien sûr, cela a changé l’échelle du projet.Mais l’ESO a suivi, par une aide en nature en finançant toute la logistique (avion, hébergement, 4x4 pour parcourir le désert d’Atacama) de l’opération», explique Brunier.
Cette image unique ne provient pas d’un unique cliché. Pour couvrir tout le ciel, Serge Brunier a juxtaposé 300 champs pris de deux sites exceptionnels: le désert d’Atacama, au Chili, pour l’hémisphère austral; et la caldeira de Taburiente, aux Canaries, pour l’hémisphère boréal. Seules quelques images autour de l’étoile polaire proviennent d’un site du Queyras, dans les Alpes françaises.

L’aventure de cette photo sans équivalent a commencé une nuit de janvier 2008, dans le désert d’Atacama, un super-désert, sec depuis des milliers d’années, sans plantes, sans oiseaux, sans insectes… et même sans bactéries selon une étude récente. «Cette nuit, raconte Brunier, j’ai centré la première image sur Canopus, une des étoiles les plus brillantes du ciel austral. Puis, les mouvements combinés de la Terre et de l’appareil sur sa monture ont tracé de grands cercles sur le ciel.»

Nuit après nuit, dans la solitude totale d’Atacama, Brunier a caboté d’étoiles en étoiles, constituant, petit à petit, cette fresque cosmique non moins totale. Derrière cette image se cachent 30 nuits de prises de vue, étalées sur deux ans, cent vingt heures de pose au total, chaque champ photographié quatre fois, 12 milliards de pixels enregistrés…et cent heures de calcul sur ordinateur par Frédéric Tapissier (photo ci dessous) pour assembler les clichés en un fichier unique.
Nuit après nuit, dans la solitude totale d’Atacama, Brunier a caboté d’étoiles en étoiles, constituant, petit à petit, cette fresque cosmique non moins totale. Derrière cette image se cachent 30 nuits de prises de vue, étalées sur deux ans, cent vingt heures de pose au total, chaque champ photographié quatre fois, 12 milliards de pixels enregistrés…et cent heures de calcul sur ordinateur par Frédéric Tapissier (photo ci dessous) pour assembler les clichés en un fichier unique.Paradoxe: au siècle des télescopes géants – les quatre du Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire européen austral dans l’Atacama affichent 8,20m de diamètre, les monstres en projet feront 35 mètres- cette immense fresque cosmique provient d’un appareil certes haut de gamme (unNikonD3) mais d’usage courant, muni d’un objectif de 50mm de focale.Un paradoxe néanmoins logique: plus le télescope est puissant et plus son champ d’observation est étroit. Au rythme où travaille le VLT, il lui faudrait des siècles pour couvrir tout le ciel.

Transposée sur un plan, la sphère céleste offre cette image rectangulaire et rutilante. La Voie lactée, notre galaxie, s’y impose comme l’acteur majeur, barrant l’Univers comme un équateur. Pile aumilieu de l’image, invisible, le trou noir qui en occupe le centre. Les étoiles visibles brillent de mille feux jaunes, bleus et rouges. Elles semblent innombrables… mais, avec cent millions d’astres, elles ne constituent pourtant qu’un pourcentage dérisoire des 140 milliards d’étoiles de la galaxie. Les nuages interstellaires impriment des marques sombres sur le cosmos ou à l’inverse déploient des voiles lumineux. Une centaine de galaxies, la plus lointaine à cent millions d’années-lumière, y sont visibles sous la forme de nébuleuses. De part et d’autre de la Voie lactée, le noir profond est piqueté de millions d’astres et de dizaines de galaxies. L’impression par Libération n’en donne qu’une toute petite partie à voir, seule l’impression sur un support de 12 mètres, ou les zooms successifs sur la version numérique en révèlent le vrai nombre. Dans une semaine, l’ESO la mettra en ligne sur le net, avec des zooms supplémentaires, dans des images prises par ses télescopes.

Ce ciel est plus proche du regard qu’Homo Sapiens porte sur le cosmos depuis centmille ans que du flux d’images fourni par les télescopes terrestres et spatiaux dont s’abreuvent les astrophysiciens. Pourtant, son message est tout différent, en raison même du corpus scientifique constitué depuis le début du XXe siècle. La géographie et l’histoire de cet univers ont pris une profondeur qui défie les sens et l’entendement…et qui reste pour l’essentiel en dehors de la conscience commune de l’Humanité.
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Offline Tsub'

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ENORME ! Ce mot résume assez bien ce projet exceptionnel. Un vrai plaisir que de se balader sur cette carte du ciel vu de notre petite planète. Merci pour la découverte :)

Offline Yeo Wren

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Après Les Lapins Crétins, voici… :

Les crottes radioactives des lapins américains
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On trouve des déchets nucléaires un peu partout sur la planète et même dans des endroits insoupçonnés. En l'occurence, les Américains ont dû tirer une sacrée tronche quand ils ont découvert que les crottes des lapins de l'état de Washington étaient... radioactives.

Il faut dire que les lapins en question sont les voisins du berceau du nucléaire mondial: le site d'Hanford. A quelques centaines de kilomètres de Seattle, le site s'étale sur plus de 1500 km2 sur un ancien territoire indien. Pendant plus de quarante ans, l'usine à plutonium du géant américain a produit en continu le combustible nécessaire à l'arsenal américain. C'est d'ailleurs du ventre d'Hanford qu'est sorti le plutonium de Fat man, la bombe qui a explosé à Nagasaki. En plus du plutonium, les neuf réacteurs ont accouché d'une tripotée de déchets chimiques et radioactifs de toutes catégories.

Chaque année, les scientifiques chargés de surveiller l'environnement analysent des échantillons -végétaux, animaux, ...- prélevés dans la nature. Cette année, dans leur besace, quelques petites crottes rondes qui se sont révélées bourrées de strontium et de césium. Forts de cette découverte, les chercheurs se sont creusés la tête pour savoir comment ramasser l'ensemble des déjections le plus efficacement et rapidement possible. Un hélicoptère équipé d'appareils de radiodétection a donc survolé 4000 hectares pour cartographier les merdes cunicoles et noter leurs coordonnées GPS. Il faut imaginer ça deux secondes: le secrétariat d'Etat de la première puissance mondiale envoie un hélico compter les merdes de lapins... Coût de la manip': 300000 dollars. «Mais ce n'est pas de l'argent jeté par la fenêtre, explique Dee Millikin, porte-parole de la structure en charge du nettoyage d'Hanford. Ainsi, nous pourrons retirer les excréments en quelques jours. Sans cela, il nous aurait fallu des mois!»

A Hanford, certains déchets radioactifs ont directement déversés dans le fleuve Columbia, d'autres ont été injectés dans le sol, tandis que les plus dangereux ont été stockés dans 177 cuves géantes enfouies dans le sol. Ce stockage aurait dû être temporaire, mais plus de cinquante ans plus tard, les cuves sont toujours là, et elles fuient. Elles relarguent un magma radioactif bourré de strontium, de césium et autres gâteries nocives pour des siècles. La nappe phréatique est contaminée et certains écoulements se diffusent lentement jusque dans le fleuve. Dans cette région semi-désertique, les lapins pullulent. Ces gentils rongeurs -qui ignorent les barrières du DOE- creusent leurs terriers à proximité des cuves. L'explication avancée par les autorités du site, c'est qu'ils se régalent des sels radioactifs qui s'écoulent à proximité de leurs terriers. Une fois ramassées, les irradiantes merdes seront stockées dans une décharge, comme il y en a tant sur le site d'Hanford.

Au passage, il est toujours amusant de savoir qu'Areva Inc, filiale américaine de notre fleuron industriel national, détient un paquet de contrats pour «nettoyer» le site. Il est dans un tel état de pollution que cela leur procurera du boulot pour des décennies. C'est pratique d'être à la fois en amont et en aval du cycle de la pollution nucléaire!
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Offline katomeria

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Je mokkori, pas vous ? On se croirait sur Mars, le bleu roi (paraît-il) venant ici remplacer le ciel saumon de la quatrième planète du système solaire.
superbe.....
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Perso, je surkiffe ma cera (comme dirait tout bon jeune qui se respect  :P ).
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excellent...je regrette simplement de n'avoir pas été au courant plus tot pour aller voir la photo géante à Monaco...
enfin des infos comme ça, tu peux en poster tous les jours, Yeo   :cool:

Offline Yeo Wren

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(…)
enfin des infos comme ça, tu peux en poster tous les jours, Yeo   :cool:
J'aimerais déjà pouvoir en poster toutes les semaines. ^^

Pour Nao, entre autres :
Retour vers le passé du futur
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Quand, en avril dernier, François Descraques met en ligne le premier épisode du Visiteur du futur (en bas de page), le compteur de visites est le dernier de ses soucis. Mais ce qui n’était qu’un simple défoulement à l’origine va devenir en quelques semaines l’un des plus gros succès créatifs diffusé sur Dailymotion. « J’avais pleins d’idées de gags sur la science fiction que je voulais tester mais je ne pensais pas forcément que ça pourrait devenir un projet professionnel, explique son créateur qui, lorsqu’il n’écrit pas, réalise également des publicités. J’ai surtout voulu créer un concept qui utilise des moyens très réduits pour que la technique ne devienne pas un obstacle à la créativité. Le plus simple a donc été d’imaginer un personnage du Futur venant dans notre présent, ce qui m’évitait de construire des décors. »

Le Visiteur du Futur suit la vie de Raph dont l’existence se résume à jouer au basket avec une canette vide. Une vie banale. Une sorte de Simon Astier avachi dans Hero Corp. Jusqu’au moment où sa vie insignifiante est bouleversée par l’irruption d’un individu étrange : le visiteur du futur. Emmitouflé dans un blouson kaki, lunettes de plongée vissées sur le haut du crâne et la tête ensanglantée, ce visiteur a la fâcheuse tendance d’exiger de Raph qu’il interrompe l’un de ses actes profondément quotidiens, comme l’ingestion d’une pizza. Et si le malheureux rechigne à suivre ces ordres aussi mystérieux que péremptoires, le visiteur s’excite et se lance dans un monologue qui va le conduire, de digressions en digressions, à remettre systématiquement en question le destin de l’humanité.
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Florent Dorin, l’interprète du visiteur et François Descraques, son créateur - DR
Si les premiers épisodes ressemblent plus à un exutoire sous forme de pastilles qu’une véritable histoire sur le long terme, leur forme et leurs enjeux évoluent à partir du cinquième épisode. Et on s’aperçoit que la folie du Visiteur n’est pas gratuite et qu’il a une petite idée derrière la tête. Que se charge de contrecarrer la brigade temporelle, laquelle s’assure que rien ni personne ne changera le cours du temps. « Le vrai intérêt de la série est d’utiliser les codes de la science fiction que tout le monde connaît grâce à Lost ou Terminator et de les parodier en les rendant anodins et ridicules, précise François Descraques. Mais j’essaie de trouver une cohérence dans toutes ces absurdités pour ne pas tomber dans la simple parodie et créer une sorte de mythologie propre au Visiteur du Futur. »

Cette « première saison pilote » n’a rien coûté puisque sa production s’est appuyée, comme bon nombre de webséries, sur la bonne volonté des acteurs et techniciens. Mais les choses pourraient bien changer. Récemment, François Descraques a signé une option avec la maison de production Paprika Films dans l’objectif de vendre la série à la télévision — en priorité les chaînes de la TNT, bien qu’il ne se ferme aucune porte. Son dossier est pour l’instant en cours d’élaboration. En tout cas, sa popularité sur le web pourrait faire pencher la balance en sa faveur. Chaque nouvel épisode du Visiteur du Futur est regardé au moins 20 000 fois. Et sur leur ensemble, le compteur indique plus de 600 000 vues.
Le visiteur du futur EPISODE 1
Posted on 2 November 2009 à 22h23

Pepsi : la lettre qui valait un milliard
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Une de ses employées avait omis d'ouvrir un courrier du tribunal il y a six mois: la firme américaine vient d'être condamnée à payer 1,2 milliard de dollars sans même avoir su que son procès avait eu lieu.       
Ne pas lire son courrier peut finir par coûter extrêmement cher, vient d'apprendre PepsiCo dans une affaire qui fait les choux gras des médias américains. La firme de Caroline du Nord a été condamnée par un tribunal du Wisconsin à payer 1,26 milliard de dollars... alors qu'elle n'était même pas en courant qu'un procès l'impliquant était en cours depuis six mois.

Deux entrepreneurs du Wisconsin, Charles Joyce et James Voigt, affirment aujourd'hui qu'ils ont partagé en 1981 avec Pepsi leur concept d'eau purifiée embouteillée. Selon eux, le groupe n'a, par la suite, pas respecté l'accord de confidentialité passé entre eux et a fait de leur idée un succès avec Aquafina, une marque devenue depuis très populaire aux Etats-Unis.

Les deux compères portent plainte auprès le tribunal de Jefferson County le 28 avril dernier. Pourtant, le service juridique de PepsiCo n'est au courant de la procédure avant le 18 septembre. Cinq mois plus tôt, quand Kathy Henry, vingt ans d'expérience en tant que secrétaire, reçoit une lettre contenant l'assignation adressée au géant de la boisson, elle met de côté le courrier dans un tiroir, trop occupée à préparer le conseil d'administration. Le procès s'ouvre alors dans la plus grande ignorance de l'accusé et le 30 septembre, Pepsico finit par être condamné par défaut -autrement dit en son absence et sans quelconque défense de sa part.

Le 5 octobre, Kathy Henry reçoit un courrier du tribunal l'informant du jugement rendu une semaine plus tôt. Cette fois, elle ouvre l'enveloppe immédiatement et la première lettre, oubliée, lui revient à l'esprit. La secrétaire la transmet immédiatement au département juridique, mais il est trop tard.

Depuis le 13 octobre, PepsiCo tente en vain d'obtenir la réformation du jugement, en arguant notamment que la somme exigée - l'équivalent de 20% de son profit net annuel moyen, selon la National Law Review - est sans précédent dans un jugement par défaut. La firme américaine, à qui on pourrait décerner le titre d'entreprise la plus clémente de l'année, a qualifié la boulette à un milliard de dollars de son employée de « négligence excusable ».
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Une étude alerte sur un nouveau risque toxique induit par les nanoparticules
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Des nanoparticules peuvent endommager les cellules humaines, notamment leur ADN, même à l'abri d'une barrière cellulaire. La démonstration de leur génotoxicité in vitro est rapportée par Gevdeep Bhabra (Southmead Hospital, Bristol) et ses collègues dans un article publié en ligne, jeudi 5 novembre, par la revue Nature Nanotechnology. Un effet indirect à double tranchant : un risque toxique inédit, mais de possibles actions thérapeutiques nouvelles.
Les nanoparticules ont une taille de l'ordre du nanomètre (nm), soit un milliardième de mètre (10-9 m). En médecine, elles servent dans les prothèses et au transport de médicaments, en particulier pour atteindre les organes protégés par une barrière cellulaire, comme le cerveau. Pour agir, elles doivent avoir une taille suffisante pour ne pas être trop vite éliminées par les reins. Celles utilisées en médecine ont donc une taille de 20 à 200 nm. Cela implique un accroissement de l'exposition de différents organes.

Les nanoparticules en alliage cobalt-chrome, présentes dans des prothèses en métal, ont une toxicité directe lorsqu'elles sont en concentration suffisamment importante au contact d'un organe : lésions de l'ADN, aberrations chromosomiques, mort cellulaire. Elles sont libérées du fait de l'usure des prothèses.

Barrière cellulaire

Gevdeep Bhabra et ses collègues ont placé pendant 24 heures l'alliage cobalt-chrome sur plusieurs couches de cellules classiquement utilisées comme modèle de barrière cellulaire, les séparant ainsi de cellules humaines, des fibroblastes (cellules du tissu conjonctif).

"Nous avons montré que les nanoparticules peuvent endommager l'ADN et les chromosomes à travers une barrière intacte. Les nanoparticules n'ont pas traversé la barrière ; en fait, les lésions sont dues à un nouveau mécanisme", indiquent les auteurs de l'étude. Ce mécanisme mettrait en jeu les canaux présents dans les membranes et les voies de communication entre cellules.

"Cette étude expérimentale montre à la fois des effets génotoxiques indirects inconnus et de possibles moyens d'action thérapeutique inédits pour les nanoparticules", commente le professeur Gérard Lasfargues, chef du département santé au travail de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail. Il en découle la "nécessité de proposer des tests adéquats et standardisés pour prendre en compte ces données dans l'évaluation de la génotoxicité des nanoparticules", estime-t-il.
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La vie sexuelle agitée des chauves-souris
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C’est peut être parce que les chauves-souris vivent la nuit que l’on ne sait pas grand chose de leurs pratiques sexuelles et notamment de leur goût prononcé pour la fellation. La fellation ? Les humains connaissent. Quelques bonobos ont aussi expérimenté la chose. Mais de là à imaginer que les chauves-souris s’adonnent elles aussi au sexe oral…

Pour arriver à cette surprenante conclusion, des chercheurs chinois et britanniques ont capturé des cobayes – des cynoptérus sphynx – dans la province du Guangzhou, en Chine. En captivité, les mammifères ont été filmés de 19 heures jusqu’à 7 heures le lendemain.

Résultat : quatorze des vingts femelles observées dans leur intimité ont prodigué une fellation à leur conjoint.

Cette vidéo fournie par les auteurs de l’étude est sans doute le premier porno mettant en scène des chauves-souris.
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http://www.dailymotion.com/vid...lle-de-la-chauvesouris_animals
“Chaque seconde de fellation augmente le temps de copulation de six secondes environ”, notent doctement les auteurs dans le compte-rendu de leurs recherches, publié dans la revue en ligne PLoS One. Six couples sont restés plus sages. La raison avancée par les scientifiques : “Peut-être que la femelle a été forcée à s’accoupler…”

On peut légitimement se demander quels avantages procure la fellation aux chauves-souris.

“L’accouplement prolongé pourrait faciliter le transport du sperme du vagin jusqu’à l’oviducte”, expliquent les auteurs. Ces derniers précisent que la salive pourrait jouer un rôle inattendu dans cette affaire. La fellation préviendrait “les maladies sexuellement transmissibles chez le mâle et la femelle [grâce à] la salive qui agit comme un antimycosique, un antichlamydia et qui détient des propriétés antivirales”.

De là à penser que la fellation favorise la survie de l’espèce, il y a un pas que nos observateurs émérites ne franchissent pas. Ils  ne se prononcent pas sur un éventuel bénéfice adaptatif de la fellation qui nécessiterait d’autres expériences pour être prouvé.
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Nucléaire : prolonger la vie d'un réacteur en changeant sa cuve ?
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Pas prévue à l'origine et techniquement ardue, la manoeuvre doublerait la durée de vie des centrales et éviterait d'en bâtir de nouvelles.
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A leur conception, on donnait en effet aux centrales nucléaires une espérance de vie de jeunettes. « Une cuve pouvait théoriquement supporter un flux de neutrons pendant trente-deux ans d'exploitation à pleine puissance », explique Monique Sené, du Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire (GSIEN).

Les vieilles cuves de Tricastin ou Fessenheim ont vécu

Mais à l'approche de la date fatidique, l'idée de prolonger la vie des équipements revient sur la table. L'Autorité de sûreté nucléaire vient ainsi de donner son accord de principe pour que les réacteurs de 900 mégawatts puissent fonctionner jusqu'à 60 ans.

Le souci, c'est que ces vieilles centrales, comme celles de Tricastin ou de Fessenheim, connaissent de plus en plus de fuites, fissures, et autres incidents qui font craindre l'accident. Le risque est réel : la réaction nucléaire qui s'opère dans la cuve de la centrale dégage une énergie gigantesque.

Bombardé en permanence par le rayonnement, le cylindre d'acier peut devenir fragile comme du verre et se casser brutalement, ce qui aurait des conséquences catastrophiques.

Garder la centrale mais changer la cuve, une idée folle ?

Alors, la France doit-elle fermer les centrales qui ont atteint la trentaine ? Délicat.

Le nucléaire fournit plus des trois quarts de l'électricité du pays et le réacteur nouvelle génération, l'EPR, censé prendre le relais à moyen terme et dont deux exemplaires sont en chantier en France, ne tient pas encore ses promesses. Les énergies renouvelables, elles non plus, ne sont pas encore à la hauteur : elles ne devraient assurer que 15,5% de la production d'électricité en 2010.

Germe alors une idée folle : pourrait-on faire en sorte qu'une centrale nucléaire survive à sa cuve, en remplaçant celle-ci lorsqu'elle devient trop dangereuse ?

Ainsi EDF se donnerait du temps -et de l'argent- pour réfléchir sereinement aux énergies renouvelables. C'est le souhait de certains écologistes comme Pascal Husting, le directeur de Greenpeace France, qui préfère la prolongation des centrales existantes à la création d'EPR supplémentaires.

Une opération « pas impossible »

Le problème c'est que le remplacement de la cuve, ce cylindre de 300 à 400 tonnes, est réputé impossible. Roland Debordes, président de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) objecte : « A ma connaissance il n'y a pas de porte assez grande pour la faire sortir. »

Faux, selon Michel Nedelec, du service d'analyse des matériels et des
structures au sein de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) :

« La cuve entre dans le bâtiment par le “tampon matériel” [une grande ouverture circulaire, ndlr]. C'est une grosse opération de la faire ressortir, mais de n'est pas impossible. »


Des générateurs de vapeur et certains couvercles de cuve, eux aussi de dimensions imposantes, ont déjà été remplacés. Michel Nedelec se souvient :

« Ce n'était pas envisagé à l'origine. Les ingénieurs ont conçu des robots capables de couper à distance puis de ressouder les tuyaux reliés à ces pièces. »


Bien entendu, repositionner la cuve au dixième de millimètre près serait une gageure. Mais la difficulté n'était pas moindre pour raccorder les nouveaux générateurs de vapeur aux tuyauteries du circuit primaire.

Protéger l'environnement de la radioactivité de la cuve à l'air libre
Obstacle suivant, de taille : la cuve est radioactive après son exploitation.

Comment la sortir de la centrale sans danger ? La réponse vient ici de centrales américaines, de taille et de puissance similaires à leurs homologues françaises. « A Trojan ou dans le Connecticut nous avons déplacé les cuves en plein air, en prenant des mesures de radio-protection », explique Scott Burnell, de la Commission de régulation nucléaire américaine.

La cuve a été remplie de béton pour atténuer les radiations et couverte d'une matière plastique pour empêcher le vol de poussières radioactives.

Un marché potentiellement mondial

Reste l'enceinte de confinement. A supposer que la cuve puisse être remplacée à l'identique, le béton précontraint du bâtiment réacteur pourra-t-il résister à 30 ou 40 années d'exploitation supplémentaires ?

A priori oui, tout comme un pont ou un autre ouvrage d'art. EDF a tout de même demandé des études en ce sens au tout nouvel Institut du vieillissement des matériaux. Sur les centrales de 1 300 mW, qui ne sont pas protégées par une peau métallique, l'étanchéité pourrait laisser à désirer. Michel Nedelec suggère :

« On pourrait couvrir la paroi intérieure d'une protection à base de résine et de fibre de verre. »

Un matériau déjà utilisé pour les coques de bateau et sur des morceaux de certaines centrales. L'expert de conclure :

« Les difficultés du remplacement sont liées au coût et au temps, mais il n'y a pas d'impossibilité technique. C'est à l'exploitant de voir si l'investissement lui semble rentable. »

A ce jour, EDF affirme n'avoir mené aucune étude sur le remplacement des cuves, du moins aucune pouvant être rendue publique. Si la solution devenait envisageable et permettait de doubler la durée d'exploitation des centrales, elle intéresserait jusqu'à la Chine et l'Afrique du Sud, où sont installés d'autres réacteurs d'Areva.
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Posted on 9 November 2009 à 21h56

Des myriades de méduses géantes envahissent les côtes japonaises
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Des myriades de méduses géantes sont apparues sur les côtes japonaises et pourraient avoir un très fort impact sur la pêche nippone. Les scientifiques estiment que le réchauffement des océans pourrait être à l'origine de cette invasion.
http://www.dailymotion.com/swf/xbbqcn
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Offline Diditoff

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La vache, la taille des méduse !!!!!!!!

Si encore ça pouvait se manger ces trucs...

Offline Nao/Gilles

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    • Cynacittà @ noisen
Merci pour ces très bonnes lectures de la semaine :)
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Offline Yeo Wren

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Merci pour ces très bonnes lectures de la semaine :)
De rien, même si ça fait toujours plaisir d'avoir des retours. =)
Ce soir encore ça sera assez éclectique, quoique il sera à nouveau question de sexe (du cul, du cul, du cul ! 'y a que ça de vrai pour rameuter le chaland  :mdr:). En même temps elle en parle tellement bien que ça serait dommage de ne pas en profiter (bon en même temps on en parle si peu dans les media, enfin si peu de cette manière intelligente et réfléchie, pas uniquement raccoleuse). D'ailleurs ce n'est pas la première fois que je poste des articles tirés de son blog.


Concours de squirting : ça gicle !
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(…) Le mot anglais squirting désigne généralement les femmes-fontaines et ce liquide clair qu'elles émettent en se masturbant ou en faisant l'amour. Sous l'effet de l'excitation, certaines se mettent à couler comme des petits robinets. Un filet d'eau cristalline, sans odeur, ni saveur, se met à couler en continu entre leurs cuisses. D'autres "giclent" comme si elles éjaculaient, au moment de l'orgasme. Certaines peuvent contrôler ces émissions et gicler à volonté, sans forcément jouir. D'autres ne contrôlent rien du tout et inondent les draps (qu'il faut changer) ou le visage ahuri de leur partenaire (qui s'enfuit parfois en courant). L'existence de ces femmes est avérée depuis des millénaires.

A la définition du mot squirting, le site Wikipedia cite par exemple le chant de Salomon : "Ma bien-aimée est comme un jardin enclos ; mon épouse, un printemps silencieux, une fontaine prête à jaillir". Il y a des hommes qui se font fort de "réveiller n'importe quelle femme". Partant du principe que nous sommes toutes capables de devenir des femmes-fontaines, ils introduisent un doigt, parfois deux, dans les zones érogènes du vagin et stimulent les "boutons de contrôle" censés ouvrir les vannes. Parfois, ça marche. Au Japon, l'acteur porno N°1, Taka Kato, est surnommé "goldfinger" parce qu'il possède bien plus qu'un pénis de 24 cm. Il possède des doigts d'or et surtout le talent d'un véritable sourcier : plongeant l'index et le majeur dans la vulve, il affirme pouvoir trouver "les 7 sources du plaisir".

A en croire Taka Kato, les femmes en ont pas moins de 7. Et il le prouve. La firme Dogma commercialise d'ailleurs des DVD d'initiation au "7 zones érogères vaginales" dans lesquels Taka Kato expose sa théorie puis passe à la pratique. Sa démonstration est troublante. Les actrices, l’air égaré, se mettent à balbutier et pleurer lorsque Taka Kato, armé de ses deux doigts, les fait jouir à des endroits dont elles ne soupçonnaient même pas l’existence. Elles connaissaient le plaisir clitoridien, elles connaissaient le point G, mais savaient-elles qu’il y avait un point N°3 ici ? Un point N°4 là ? Elles sursautent, se tordent, gémissent, supplient qu’il arrête. Taka jubile… et insiste à coups de doigts redoublés. Sa main est tellement renommée que la compagnie Love Merci en vend un moule en silicone, une reproduction conforme, que beaucoup de jeunes Japonais utilisent sur leur petite copine.

Au Japon, le squirting fait partie des faits reconnus depuis au moins le XVIIIe siècle sous le nom de shiofuki ("le jet de la baleine") : les estampes érotiques montrent souvent des hommes qui s'amusent à lécher une femme afin d'en recueillir le précieux jus, le nectar de longue vie, qu'ils boivent à la façon d'une potion magique. En Occident, l'existence des femmes-fontaines, oblitérée sous l'effet du puritanisme, reste sujet à débat. Ce qui explique pourquoi, lors du fameux Masturb-a-thon organisé par des militantes (sexologues ou lesbiennes), la concours de masturbation s'accompagne toujours d'un concours de squirting. Les candidates s'amusent à "jouir le plus loin possible" et comparent leurs résultats avec les éjaculations des hommes… Qui jouit avec le plus de souffle ? (…)
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L'enfer économique peut être (aussi) pavé de bonnes intentions
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On déplore de façon régulière le manque de clivage entre droite et gauche. S'il y a bien un sujet clivant, c'est celui du contrat de travail. La droite essaie régulièrement, sous la pression du MEDEF, d'assouplir le contrat de travail (CPE, CNE, ...) en introduisant le concept de "flexsécurité". La gauche est bien entendu en sens opposé et les syndicats vent debout.

Essayons de passer au-dessus des idéologies et de creuser un peu le sujet. Je vais sûrement faire hurler ici mais je parle d'expérience: il est, en France, difficile de licencier. Je ne parle pas des multinationales qui, aidées de bataillons de juristes, font des plans sociaux. Les médias (la TV notamment) donnent malheureusement une image distordue du paysage économique français en zoomant exagérément sur les entreprises du CAC40 et les autres grandes entreprises alors que les PME pèsent plus lourd en terme d'emplois.

Je parle donc de mon expérience dans des PME voire TPE. J'ai dû, dans ma carrière, procéder à plusieurs licenciements (une douzaine je pense). J'ai eu la "chance" de ne le faire que de mon propre chef ou en accord avec les ordres qui m'ont été donnés. Il faut d'ailleurs remarquer que, dans les PME, on doit assumer ses choix car on doit annoncer les yeux dans les yeux au salarié concerné sa décision. Ce qui pousse à la réflexion en amont... contrairement aux grosses sociétés où un patron décide du licenciement de gens qu'il ne verra jamais et où l'annonce est faite par des managers qui n'ont pas décidé, ce qui pousse à une déshumanisation évidente.

Il est très difficile, dans une PME, de licencier un salarié "non-performant" quand bien même celui-ci ne fait pas d'effort particulier (j'ai une mansuétude certaine pour les salariés qui se défoncent et ont du mal à être performants mais beaucoup moins pour ceux qui font preuve d'un certain je-m'en-foutisme... adhésion à la valeur travail, quand tu nous tiens). Il faut monter un dossier avec des preuves tangibles, ce qui est très complexe (souvent parole contre parole) ... Les prud'hommes sont de notoriété publique plutôt en faveur des salariés, ce que les salariés savent. Et si l'entreprise ne veut pas prendre de risque de prud'hommes (dommages et intérêts, temps perdu, mauvaise image), elle finit par donner au salarié une somme souvent rondelette (au détriment, budget oblige, des primes qui pourraient être versées à ceux qui, eux, fournissent un bon travail) et même des recommandations positives pour chercher un nouveau job! La loi récente sur la "rupture conventionnelle" permet au moins désormais d'éviter l'hypocrisie qui consistait à monter un faux dossier antidaté de faute grave (insubordination souvent) pour conclure une transaction...

Quel est le résultat? La peur d'embaucher... l'argument fait hurler la gauche ou les syndicats mais je l'ai vécue! Quand on sait la difficulté de licencier, on réfléchit à deux fois avant d'embaucher. Et, quand on embauche, on prend le moins de risques possibles, laissant grand ouverte la porte qui mène aux discriminations...
On peut faire le parallèle avec la location: nous avons des lois très protectrices pour les locataires, ce dont on peut s'honorer. Mais le revers de la médaille est lourd: les propriétaires apeurés demandent des garanties délirantes, parfois au mépris de la loi (garants, feuilles de salaires, d'impositions, lettre du patron,...).

Bref, le problème est que quand on blinde la sortie, on ferme l'entrée dans le même temps, c'est un constat...

Ce qui débouche sur un problème plus global de la société française: une fracture de plus en plus grande entre insiders et outsiders. Qui sont les insiders? Ceux qui sont en poste, en CDI et de préférence avec une certaine sûreté de l'emploi. De qui parlons-nous? Des fonctionnaires mais aussi d'une bonne partie des salariés des grandes entreprises, notamment celles en bonne santé financière dans des secteurs porteurs. Il y a évidemment un degré dans les insiders: un salarié de PME en CDI est un petit insider, celui d'une TPE se trouve dans la zone grise entre insiders et outsiders. Qui sont les outsiders? Les chômeurs bien sûr, mais aussi les temps partiels, intérimaires, intermittents du spectacle, ceux que l'on nomme aussi les "précaires".

Une fracture sociale énorme qui s'élargit encore plus en temps de crise: le turn-over s'effondre, les insiders s'accrochent à leur poste et les outsiders... restent en dehors.

Le rôle des syndicats ici est trouble. En effet, ce sont eux les plus opposés aux assouplissements du contrat de travail mais il faut également noter qu'ils sont le plus présents (et de loin!) chez ... les insiders. Dès lors, on peut se demander s'il s'agit d'une attitude "humaniste" ou une simple défense des intérêts d'une partie de la population au détriment d'une autre?

Bien entendu, je ne prône pas la démolition complète du contrat de travail ni une CDDisation généralisée. La position de l'ultra-gauche selon laquelle tout le monde devrait être insider me semble irréaliste dans la société telle qu'elle est aujourd'hui. Par contre, il ne me semble pas déraisonnable de penser que les insiders pourraient accepter un certain assouplissement au profit des outsiders. Ce serait faire oeuvre de fraternité et de justice sociale... qui sont traditionnellement des valeurs de gauche, à rebours des positions de celle-ci sur le contrat de travail...
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Un des secrets des stradivarius dévoilé
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Le mystère, un des plus épais de l'histoire de la musique, tenait depuis trois siècles. Depuis la mort, en 1737, à 93 ans, d'Antonio Stradivari, des générations de luthiers, de musiciens, d'acousticiens et de chimistes avaient tenté de percer le secret du maître. Le bois, la colle, l'assemblage des matériaux, leur traitement : la composition des fameux violons avait été passée à la loupe, ou plutôt à tout ce que la palette scientifique proposait d'optiques surpuissantes. Un élément résistait toutefois à l'analyse, celui-là même dont le maître de Crémone avait toujours refusé de révéler la formule : le vernis.
C'est aujourd'hui chose faite. Après quatre années de recherche, on connaît désormais la structure exacte du mystérieux revêtement. Une équipe d'une quinzaine d'intervenants issus de sept laboratoires français et allemands, coordonnée par Jean-Philippe Echard, chimiste au laboratoire de recherche et de restauration du Musée de la musique, à Paris, doit en faire l'annonce, vendredi 4 décembre. Une publication a été mise en ligne sur le site de la Angewandte Chemie International Edition, la plus importante revue de chimie au monde. Une version papier devrait suivre en janvier, accompagnée d'un article dans la revue Nature. Autant dire que ces conclusions devraient dépasser le cercle des mélomanes.(…)
L'équipe du Musée de la musique a employé les grands moyens. Elle a intégré à son étude un luthier, Balthazar Soulier, qui avait déjà observé plus d'une soixantaine de stradivarius. Surtout, elle a assis sa recherche sur cinq instruments conservés dans la collection de l'établissement de la porte de La Villette. Quatre violons et une tête de viole d'amour – un instrument à douze cordes tombé en désuétude au XIXesiècle – réalisés entre1692 et 1724, autrement dit au cours d'une très large période. Sur chacun d'entre eux, ils ont prélevé une parcelle de vernis de la taille d'un grain de semoule. Et ils ont commencé l'expérience, ou plutôt les expériences.

D'abord ils ont passé les particules au microscope à ultraviolets. Ils ont ainsi pu déterminer que les échantillons étaient composés de deux couches avec, dans la seconde, des grains de pigments. "Mais nous ignorions encore comment étaient composées ces couches", raconte Jean-Philippe Echard.

Les échantillons ont alors pris le chemin de Saclay, dans l'Essonne, pour être analysés en lumière infrarouge dans le synchrotron Soleil. Cet immense accélérateur d'électrons permet de disposer d'une source suffisamment intense pour dresser la cartographie chimique d'un matériau. Et c'est là que l'information essentielle est tombée: le maître utilisait un simple vernis à l'huile. Pas de sous-couche dopée aux extraits de peau, d'os, ou d'esturgeon, comme le voulaient certaines légendes. "Il n'était pas non plus allé traire les abeilles de Hongrie orientale une nuit de pleine lune", s'amuse Jean-Philippe Echard. Non: pour sa base, le maître utilisait une simple huile siccative, à la façon des peintres ou des ébénistes.

Cette conclusion a été affinée au laboratoire du Museum d'histoire naturelle, à Paris. En couplant deux techniques – la chromatographie en phase gazeuse et la spectrométrie de masse – les scientifiques ont pu préciser la composition de chacune des deux couches. Dans la première, ils n'ont trouvé que de l'huile de peintre. Dans la seconde, un mélange composé de cette même huile et de résine de pin.

Restait à déterminer le contenu des grains de pigment. Cette fois, c'est au Laboratoire de dynamique, interactions et réactivité (Ladir), à Thiais (CNRS, Paris-VI) et à Dortmund, en Allemagne, que le dernier élément du rébus a été déchiffré. Et là, nouvelle surprise! Le génial Antonio n'avait pas inclus dans son vernis du rouge, mais des rouges, passant, au cours de sa vie, d'un coloris nourri d'oxyde de fer à un vermillon au sulfate de mercure pour finir avec un pigment laqué à base de cochenille. "Avec le vernis, l'intentionnalité de Stradivari n'était pas acoustique, mais visuelle", conclut Jean-Philippe Echard.
(…)
« Regarde comme les notes de musique s'inscrivent harmonieusement au plafond à chaque fois que j'appuie sur l'interrupteur de la hotte aspirante !  »
« Allez, quoi ! Fais pas ta tsundere ! »